Master Sciences de la terre et des planètes, environnement

Master Sciences de la terre et des planètes, environnement

Parcours Géorisques

Présentation et objectifs

Les risques telluriques (sismiques, gravitaires) sont un enjeu de plus en plus important pour nos sociétés qui deviennent, de par la population croissante dans des régions à aléa élevé, de plus en plus vulnérable à ces risques. La demande de compréhension, de maitrise et de gestion des risques telluriques est alors fortement croissante, aussi bien en France qu'à l'international. Le parcours Géorisques a été créé pour répondre à ce besoin. La formation est organisée sur deux ans avec une série d'unité d'enseignement en commun avec d'autres parcours de la mention ainsi que des unités d'enseignement spécifiques au parcours. La formation sur le terrain, en entreprise ou en laboratoire de recherche joue un rôle clef dans ce parcours.

Le parcours Géorgiques a de forts liens et de nombreuses mutualisations avec le parcours international Master in Earthquake Engineering and Engineering Seismology (MEEES; Master Erasmus Mundus).

L’objectif du parcours Géorisques est de former les étudiants en géophysique des risques naturels pour travailler dans la recherche ou dans le secteur privé en charge de l’évaluation des risques naturels ou de la reconnaissance géophysique des terrains superficiels. 

La formation combine approches théoriques et pratiques. Elle fournit un panel de compétences transverses aux différents risques naturels. Les étudiants sortants de cette formation sont considérés comme bien formés. Dans le domaine des risques sismiques et gravitaires, les possibilités d’emploi à court terme peuvent, par exemple, profiter de la mise en œuvre de la récente réglementation parasismique qui impose des études du comportement du sol nécessitant des mesures géophysiques, du futur plan national barrages et séismes.

Présentation

Présentation

Atouts de la formation

Cette formation est caractérisée par d'importantes activités pédagogiques numériques, réalisées sous forme de TP ou de projets. Nous mettons un accent important sur les outils les plus modernes d’exploration quantitative de la Terre et de son environnement. Les outils de mesures géophysiques sont complétés par les outils d'interprétation, comme la modélisation numérique, le traitement de signal, la télédétection et l’interprétation sismique. Le soutien du Labex OSUG@2020 a été essentiel pour mettre en place ou renouveler un nombre important de ces outils.

La plupart des modules « outils » (i.e., modélisation numérique, télédétection/SIG) sont organisés sous forme de projets, de sorte que les étudiants puissent appliquer ces outils à  un mini-problème en accord avec leur choix de parcours et leurs intérêts. Plusieurs UE disciplinaires se font également en partie sous forme de projet tuteuré, où les étudiants travailleront en petit groupe à la résolution d’un problème de type sociétal.

Les UE du S3 sont enseignés en anglais ainsi qu’au moins 1 module de l’année de Master 1. Notre politique est de présenter l’enseignement en anglais en cas de présence de non-francophones dans le public étudiant, aussi bien en M1 qu’en M2. 

Dimension internationale :

Formation tournée vers l’international

Le parcours est résolument tournée vers l'international, avec un enseignement majoritairement en anglais et des possibilités de stages en entreprise ou en laboratoire de recherche à l'étranger. Plusieurs étudiants étrangers sont accueillis dans le parcours chaque année.

La formation est en grande partie mutualisée avec le Master Erasmus Mundus MEEES : Master in Earthquake Engineering and Engineering Seismology.

Partenariats:
Autres structures partenaires

    Programme

    Programme

    Admission

    Admission

    Conditions d’admission

    Le M1 est ouvert aux personnes qui ont obtenu un diplôme national conférant le grade de licence dans un domaine compatible avec celui du master ou via une validation d’études ou d’acquis.

    L’entrée en M2 peut être sélective. Elle est ouverte sur dossier aux candidats titulaires d'une première année de Master dans le domaine. 

     

    Pour les candidats dont le pays de résidence ne relève pas du dispositif "Portail Etudes en France" (PEF), le planning des campagnes de candidatures pour l'application eCandidat est disponible ici.

     

    Public formation continue :

    Vous relevez de la formation continue :

    • si vous reprenez vos études après 2 ans d'interruption d'études,
    • ou si vous suiviez une formation sous le régime formation continue l’une des 2 années précédentes
    • ou si vous êtes salarié, demandeur d'emploi, travailleur indépendant.

     Si vous n'avez pas le diplôme requis pour intégrer la formation, vous pouvez entreprendre une démarche de validation des acquis personnels et professionnels (VAPP).

     

    Pré-requis

    Ce parcours vise des étudiants en géosciences avec un fort intérêt à travailler dans le secteur des risques naturels. Les étudiants ont une bonne formation en physique, géosciences et / ou en génie civil. 

    Public visé

    Etudiants en formation initiale ayant obtenu une Licence en Sciences de la Terre, Physique, ou Mécanique. 

    Etudiants étrangers souhaitant poursuivre leurs études dans le domaine des risques telluriques en France.

    Etudiants en formation continue souhaitant se perfectionner dans le domaine des risques telluriques.

    Et après ?

    Et après ?

    Poursuite d'études

    Ce parcours prépare les étudiants à continuer soit dans le secteur privé et semi-public (bureaux d’étude, EPIC, collectivités territoriales), soit en continuant leurs études par une thèse doctorat. Les compétences acquises dans cette formation fourniront à l'étudiant l'expérience nécessaire pour poursuivre avec succès dans l'une de ces deux directions.

    Une réorientation vers le parcours Géophysique est possible jusqu'à la fin du M1. En fonction du choix des UE en S1 et S2, des réorientations vers les parcours Géodynamique ou Géoressources sont également possibles.

    Insertion professionnelle

    Lors de l'enquête 2014-2015, 9 diplômés répondants sont sur le marché du travail (emploi+recherche). Parmi eux, 89% occupent un emploi 30 mois après leur diplôme.