Master Sciences de la terre et des planètes, environnement

Master Sciences de la terre et des planètes, environnement

Parcours Atmosphère-Climat-Surfaces Continentales

Présentation et objectifs

Le parcours "Atmosphère-Climat-Surfaces Continentales" s'inscrit dans la continuité de l'ancienne spécialité « Eau – Climat – Environnement », avec des évolutions qui prennent en compte celles des autres parcours (notamment « Hydroressources ») et assurent une meilleure lisibilité. Le parcours  "Atmosphère-Climat-Surfaces Continentales" est en premier lieu un parcours a finalité recherche, qui s'appuie fortement sur les spécificités des laboratoires de recherche grenoblois dans le domaine du climat et de l'atmosphère. Le constat fait aujourd'hui est celui d'une poursuite en thèse pour 80% de nos étudiants. 

Nous assumons néanmoins une ouverture de la formation vers des débouchés autres que la thèse. Les outils utilisés dans le cadre des cours, ateliers, projets sont de fait aussi les outils utilisés dans le monde professionnel, ou en passe de l'être. L'ouverture plus grande vers le monde professionnel du parcours est menée à travers l'introduction d'UE professionnalisantes, ainsi qu'en prenant soin dans les modules généraux de faire systématiquement les liens nécessaires avec les applications « métiers » : variabilité climatique et intermittence des ressources en énergie renouvelable ; ...

http://www.grenoble-inp.fr/masters/le-master-sciences-de-la-terre-et-de-l-environnement-343011.kjsp#page-presentation

Le parcours Atmosphère-Climat-Surfaces Continentales vise en priorité à former par la recherche des étudiants au fonctionnement du système climatique et de l'atmosphère en interaction avec les hydrosystèmes continentaux. La formation est large et pluridisciplinaire, parce que les problèmes abordés (changement climatique ; qualité de l'air ; évolution des hydrosystèmes continentaux) sont complexes et nécessitent des approches couplées. La poursuite en thèse est un objectif naturel de ce parcours.

Le suivi et la prévision environnementale nécessitent des cadres bien formés. Associations de surveillance de la Qualité de l'Air, Bureaux d'ingénieur-conseil, cabinets d'expertises, collectivités territoriales, administrations et entreprises sont concernées par l’utilisation de nouveaux outils pour la mesure, le contrôle et la prévision dans l’environnement. Nous souhaitons ajouter clairement ces débouchés possibles à la poursuite en thèse pour nos étudiants.

Présentation

Présentation

Atouts de la formation

Une spécificité du parcours par rapport à des parcours analogues en France est le fort couplage affiché entre hydrologie et climat. Ce point a été identifié comme un des éléments d'attractivité actuels. Un second point d'attractivité est la forte place consacrée à la cryosphère dans le parcours. Cette spécificité est largement identifiée par les étudiants et correspond à une forte spécificité de la recherche grenobloise.

Avec ou sans poursuite en thèse, les métiers visés par ce parcours concernent le suivi et la prévision environnementale dans des cadres variés (association de surveillance de la qualité de l'air, collectivités locales, bureaux d'études).

Dimension internationale :

Formation tournée vers l’international

Le parcours est résolument tournée vers l'international, avec un enseignement majoritairement en anglais et des possibilités de stages de recherche à l'étranger. Plusieurs étudiants étrangers sont accueillis dans le parcours chaque année, souvent dans le cadre de conventions de recherche avec des partenaires internationaux.

Partenariats:
Etablissement(s) co-accrédité(s)
  • Institut Polytechnique de Grenoble
Autres structures partenaires

    Programme

    Programme

    Stages, projets et missions

    Nature : Obligatoire
    Durée : Master 1 : 6-8 semaines ; Master 2 : 5-6 mois
    Lieu : En France ou à l'étranger

    En M1, une UE stage de 6 ECTS est obligatoire. Ce stage a lieu pendant 6-8 semaines en juin-juillet ; la soutenance se fait en septembre et le stage est validé en S4 (semestre de stage). Ce stage peut se dérouler soit en laboratoire soit en entreprise. Cette construction permet de libérer le temps nécessaire aux étudiants pour faire un stage significatif, qui peut être prolongé sur tout l’été.

    En M2, un stage d’un semestre (24 ECTS, que viennent compléter les 6 ECTS décrits ci-dessus) est obligatoire. Ce stage se déroule en laboratoire de recherche (à Grenoble ou ailleurs). De plus en plus d’étudiants choisissent d’effectuer leur stage M2 à l’étranger, un choix que nous soutenons fortement. Les stages en laboratoire sont encadrés dans le laboratoire d’accueil par un tuteur de stage et suivis par les responsables de parcours. Tout stage donne lieu à un mémoire individuel écrit et une soutenance publique (sauf en cas – rare – de confidentialité).

    Admission

    Admission

    Conditions d’admission

    Le M1 est ouvert aux personnes qui ont obtenu un diplôme national conférant le grade de licence dans un domaine compatible avec celui du master ou via une validation d’études ou d’acquis.

    L’entrée en M2 peut être sélective. Elle est ouverte sur dossier aux candidats titulaires d'une première année de Master dans le domaine. 

     

    Pour les candidats dont le pays de résidence ne relève pas du dispositif "Portail Etudes en France" (PEF), le planning des campagnes de candidatures pour l'application eCandidat est disponible ici.

     

    Public formation continue :

    Vous relevez de la formation continue :

    • si vous reprenez vos études après 2 ans d'interruption d'études,
    • ou si vous suiviez une formation sous le régime formation continue l’une des 2 années précédentes
    • ou si vous êtes salarié, demandeur d'emploi, travailleur indépendant.

     Si vous n'avez pas le diplôme requis pour intégrer la formation, vous pouvez entreprendre une démarche de validation des acquis personnels et professionnels (VAPP).

     

    Pré-requis

    Le recrutement naturel pour ce parcours inclut les licences Sciences de la Terre, en particulier si elles incluent une composante de physique assez forte.

    Cependant, du fait du caractère très pluridisciplinaire de la formation, elle est également tout à fait adaptée à des licences de physique, mécanique, physique-chimie, voire chimie.

    Un flux mineur, mais non négligeable, provient d'étudiants d'école d'ingénieur qui souhaitent s'ouvrir plus fortement vers des thématiques « recherche ». 

    Public visé

    Etudiants en formation initiale ayant obtenu une Licence en Sciences de la Terre, Physique, ou Mécanique. 

    Etudiants d'école d'ingénieur (notamment ENSE3, G-INP) qui souhaitent s'ouvrir plus fortement vers des thématiques « recherche » dans les domaines de l'atmosphère, du climat et des hydrosystèmes. 

    Etudiants étrangers souhaitant poursuivre leurs études dans les domaines de l'atmosphère, du climat et des hydrosystèmes en France.

    Etudiants en formation continue souhaitant se perfectionner dans les domaines de l'atmosphère, du climat et des hydrosystèmes.

     

    Et après ?

    Et après ?

    Poursuite d'études

    Thèse de doctorat, dans le domaine des Sciences de la Terre, des Planètes et de l'Environnement.

    PhD dans une université étrangère

    Une réorientation vers le parcours Hydroressources est possible jusqu'à la fin du M1. Une réorientation vers le parcours international Hydrohasards est également envisageable, à la fin du S1.

    Secteurs d'activité

    Concours métiers de la recherche (chercheurs) et enseignement-recherche (enseignant-chercheur) (CNRS, Université, CNAP, IRD et organismes de recherche à l’étranger) après une poursuite en thèse.

    Avec ou sans poursuite en thèse, les métiers visés par ce parcours concernent le suivi et la prévision environnementale dans des cadres variés (association de surveillance de la qualité de l'air, collectivités locales, bureaux d'études).

    Insertion professionnelle

    Lors de l'enquête 2014-2015, 3 diplômés répondants sont sur le marché du travail (emploi+recherche). Parmi eux, 100% occupent un emploi 30 mois après leur diplôme.